Bonnes et mauvaises pratiques

Ce qu'il faut faire

Incorporer le biochar, toujours

Mélangez toujours le biochar avec le sol plutôt que de le laisser en surface — l'incorporation maximise le contact avec les racines des plantes et évite les pertes dues au vent ou à la pluie.

Privilégier l'application conjointe avec des engrais

Appliquez le biochar avec des fertilisants, qu'il s'agisse de compost, d'engrais minéraux ou des deux, pour accélérer l'établissement microbien et amplifier les bénéfices agronomiques.

Respecter les doses recommandées

Suivez les recommandations techniques de NetZero pour votre culture spécifique afin d'obtenir les meilleurs résultats.

Contacter NetZero en cas de doute

Si vous avez le moindre doute sur l'application du biochar, contactez l'équipe NetZero pour un accompagnement personnalisé.

1

Réaliser une analyse de sol

Pour adapter la dose de biochar et disposer d'une référence permettant une comparaison avant/après.

2

Calculer la dose de biochar

En corrigeant selon l'humidité du biochar, le pH du sol, le type de culture, etc.

3

Incorporer dans le sol

Cela garantit que le biochar fonctionne bien — s'il n'est pas incorporé, les résultats sont imprévisibles.

4

Suivre régulièrement

Pour identifier les meilleures combinaisons de biochar, d'engrais, etc.

Ce qu'il ne faut pas faire

Ne pas supposer que les protocoles sont réutilisables

Un protocole doit être adapté à chaque situation pour maximiser les bénéfices du biochar — le type de sol, la culture et le climat influencent l'approche optimale.

Ne pas supprimer entièrement les engrais

Le biochar seul n'apporte pas de nutriments — il doit être combiné avec des engrais pour offrir tous ses bénéfices agronomiques.

Ne pas réappliquer le biochar chaque année

Les effets du biochar durent de nombreuses années dans le sol, contrairement aux amendements classiques. Une réapplication annuelle est inutile et gaspille des ressources.

Ne pas attendre des résultats immédiats

Les bénéfices sont progressifs. Lors de la première récolte, les gains peuvent être modestes ; le plus grand impact se manifeste à partir du 2e ou 3e cycle.